le_ciel_br_le                      Comme je me l’étais promis, je me suis lancée dans la lecture des poèmes de Tsvetaeva. Et j’ai commencé par ses poèmes dits de jeunesse rassemblés dans le recueil Le ciel brûle.
    Honnêtement, je n’ai pas tout compris, comme souvent quand j’essaie de lire de la poésie, mais ses mots, ses vers, ses rimes et son univers m’ont beaucoup touché. Il y a quelque chose de très musical dans ses écrits qui rend sa poésie très mélodique. Et puis ses thèmes, l’enfance et la guerre par exemple, sont accessibles même, si encore une fois certaines subtilités m’échappent. Mais je crois que l’essentiel de la poésie est de toucher au cœur. Et ça c’est réussi !

   


         Encore de la poésie… Eh oui, c’est ma période. Ce recueil, Poèmes du thé, est un particulier puisqu’il regroupe des tankas de Sen no Rikyu, l’un des plus grands maîtres du thé de l’Empire du soleil levant (traduits par Bertrand Petit), et des calligraphies de Keiko Yokoyama.po_mes_du_th_
    Si vous aimez la poésie courte, le thé et la calligraphie japonaise, ce petit livre est pour vous. Tout est fait pour avoir envie de se faire une bonne tasse de thé bouillant en lisant ces quelques vers. Vous apprendrez comment faire le thé selon la grande tradition japonaise, tout en apprenant le Japonais. Tous les poèmes  sont écrits en idéogramme avec la traduction phonétique puis traduit en français bien sûr. Un petit recueil très instructif (vous avez plein d’infos sur les ustensiles dans un avant-propos très bien fait) qui nous emmène dans l’univers passionnant du thé. Et si vous voulez en savoir plus sur ce grand maître qu’est Rikyu, lisez Le maître de thé de Yasushi Inoué qui raconte l’enquête d’un moine, ancien disciple de Rikyu, sur le suicide de celui-ci. Parfait pour rencontrer la littérature japonaise et Inoué.