10 janvier 2008
Encore quelques bd (3)...
TSUGUMI OHBA ET TAKESHI OBATA, DEATH NOTE, Kana, 7 tomes depuis 2003. Genre : un cahier avec le pouvoir de tuer arrive sur terre.
Ce manga est le premier que je lis dans le format classique du manga, en petite taille, dit pour ado. J'avais envie d'essayer depuis longtemps et j'ai profité d'avoir cette série dans mon chalet de Noël pour la lire.
Light, un lycéen de 17 ans, particulièrement brillant, tombe par hasard sur un cahier, le death note. Il fait alors la connaissance du dieu de la mort Ryuk, à qui appartient le fameux cahier. A chaque fois que Light écrit le nom de quelqu'un sur son cahier, cette personne meurt. Commence alors le début d'une quête pour lui : éradiquer le mal...en tuant. Il va évidemment rencontrer sur son chemin un "détective" qui va tout tenter pour l'arrêter.
Le premier tome pose le cadre de cette grande aventure en 7 tomes. Et le moins qu'on puisse dire c'est qu'il faut s'accrocher pour arriver au bout. Pas parce que ce n'est pas bien (j'ai vraiment bien aimé) mais parce qu'il y a beaucoup de dialogues et de passages qui rendent la réflexion des deux protagonistes principaux et qui si eux ont un QI très élevé et ben pas moi. Et si les ados aiment lire ce genre de manga, alors plus jamais je ne pourrais dire que les ados ne lisent plus. Ils lisent autrement mais pas forcément des choses plus facile.
Le dessin est dynamique et m'a fait passer aux traits des dessins animés japonais de mon enfance et le scénario bien ficelé. Même si quelquefois, on a de quoi se perdre. J'ai bien aimé cette façon de traiter du bien et du mal et de montrer que la frontière entre les deux est finalement très mince. Je réitérerai mon essai avec un autre manga un peu plus tard.
Bonnes bulles japonaises !
Encore quelques bd (2)...
GALANDON ET MONIN, L'ENVOLÉE SAUVAGE, Bamboo éditions, 2 tomes. Genre : le regard d'un enfant pendant la seconde guerre mondiale.
Simon, jeune orphelin juif, vit chez un curé de campagne avec d'autres enfants. Nous sommes en 1941 et Simon est en danger. Il est envoyé à Paris, dans une pension pour jeunes délinquants où d'autres jeunes garçons se cachent. Il est obligé de fuir, encore et ce ne sera pas la dernière.
Un regard sur la guerre à travers le destin d'un petit garçon passionné par les oiseaux. Les dessins et les couleurs (elles sont magnifiques et font passer rien qu'à elles beaucoup d'émotions) rendent bien la menace qui plane, et les moments de rêve et de joie, apportés par les oiseaux quand les humains oublient leur humanité. Une jolie bd à découvrir sur un thème mille fois traité car elle porte un regard intelligent sur ce moment et ce petit garçon.
Bonnes bulles...



