25 février 2008
Un polar pas comme les autres...
DONALD WESTLAKE, JIMMY THE KID, Rivages noir, 230 pages, 2005 (pour la version poche française. Traduction : Patrick Floersheim. Genre : un kidnapping peut-il être parfait ?
Ce polar m'a été offert par Anjelica dans le Swap noir c'est noir (merci encore). Je voulais découvrir cet auteur dont j'avais entendu du bien et comme il est édité chez Rivages noir, il n'y avait pas d'hésitation à avoir car il y a rarement des fautes de goûts chez eux.
Petite précision, j'ai décidé de préciser maintenant le nom du traducteur car ils sont pour beaucoup dans le fait d'aimer un livre ou pas. Je n'aurai pas dû les oublier si longtemps.
Dortmunder est un voleur de petite envergure qui ne brille pas dans sa discipline. Il est entouré d'autres "bras cassés" comme lui, dont Andy Kelp qu'il accuse de toujours faire foirer. Il arrive avec une nouvelle idée sortie tout droit de l'imagination d'un auteur, Richard Stark (l'autre nom sous lequel écrit Donald Westlake). Dans un de ces livres, il décrit le kidnapping parfait, sans blessés, sans être arrêtés. Obnubilé par cette histoire, Kelp veut la reproduire mot pour mot avec l'équipe habituelle. Puisqu'elle a marché dans le livre, elle marchera forcément dans la vie si la méthode est appliquée à la lettre. Sauf que la vie c'est pas un roman et que des paramètres extérieurs entrent en jeu, comme la personnalité du kidnappé, Jimmy Harrington.
Vous l'aurez compris, rien ne se passe comme prévu. Pour notre plus grand bonheur d'ailleurs car Donald Westlake nous livre un certain nombre de scènes cocasses dans lesquelles cette belle bande de loosers devient attachante. On rit de leur maladresse, l'intelligence du gamin impressionne et on espère que tout ce petit monde va s'en sortir sans encombre. A découvrir ! Je me mets de suite à la recherche d'autres polars de Westlake à ma bibliothèque municipale préférée (par défaut car je n'ai pas le choix, il n'y en a qu'une).
Lu pour mon challenge de printemps qui a pris un peu de retard pendant cette pause mais je ne désespère pas.
