PAUL AUSTER, CITÉ DE VERRE, Actes sud, 186 pages, 1991. Traduit par Pierre Furlan. Genre : une histoire de dépossession.

    cit__de_verrePour le blogoclub de lecture, nous devions lire Brooklyn follies de Paul Auster. N'ayant pas ce roman chez moi mais la trilogie new-yorkaise depuis très longtemps, j'ai décidé de faire d'une pierre deux coups en biaisant un peu : baisser ma PAL et respecter le thème du mois de novembre (et non, ce n'est pas de la triche).

    Daniel Quinn est un poète qui a changé de nom pour écrire des polars sous le pseudo de William Wilson. UN soir, il se fait déranger par un homme au téléphone qui souhaite parler au détective privé Paul Auster. Intrigué, il décide de se faire passer pour ce Paul Auster et se rend chez les Stillman. La quête commence, mais de quoi?

    Ma première rencontre avec Paul Auster est pleines d'interrogations. Je devine que ses thèmes de prédilections sont les questions d'identités et de dépossessions de soi. Se met-il en scène, ou en tout cas son double littéraire, dans tous ses romans ? Sont-ils tous aussi érudits ? On parle de Don Quichotte, de la tour de Babel d'autres sujets dont les analyses sont poussées par les personnages. L'écriture est fluide et l'enquête devient vite un prétexte pour se trouver soi-même. Paul Auster m'intrigue, je lirai la suite de cette trilogie pour me faire une idée plus précise.

    Bonne lecture!

    L'avis de Tamara

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