OSWALD WYND, UNE ODEUR DE GINGEMBRE, Folio, 474 pages, 2007. Traduit par Sylvie Servan-SchreiberServan-Schreiber. Genre : le journal d'une femme dans l'Asie du début du 20ème siècle.

     une_odeur_de_gingembreEt non, je n'oublie pas mes challenges! Voici le dernier lu en date pour le nom de la rose. Comment ça le gingembre ce n'est pas une plante ?

    Mary Mackenzie, toute jeune écossaise, embarque pour la Chine en 1903, accompagnée d'un chaperon, pour épouser Richard CollingsworthCollingsworth, un attaché militaire britannique. Dès la traversée, Mary découvre une autre vie, d'autres modes de pensées et déjà en décalage. Le mariage sera loin de répondre à ses attentes et elle se sent vite à l'écart de cette société d'expatriés. Elle s'évade comme elle peu, créant bientôt un scandale.

    La vie de ce personnage est pleine de surprises, de peines et de joies qui façonneront peu à peu son courage et sa détermination à être libre. Pas facile à défendre à cette époque-là. On la suit de 1903 à 1942 entre la Chine et le Japon, femme au foyer ou femmes d'affaires. Elle est attachante dans la naïveté et la fraîcheur de son arrivée. Elle est admirable dans son refus de baisser les bras. J'ai lu avec plaisir ses aventures orientales qui ont fait d'elle une femme forte. Ça manque juste d'un sexy man pour en faire un classique (les hommes n'ont pas le beau rôle dans ce roman).

    Bonne lecture !

    L'avis de Thracinee

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