JOHN KATZENBACH, L'ANALYSTE, Presses de la cité, 501 pages, 2003. Traduit par Charles Provost. Genre : thriller psychanalytique.

     l_analysteSuite à l'enthousiasme d'un membre de mon club lecture, j'ai eu envie d'essayer cette histoire.

    Richard Stark, un psychanalyste à la vie réglée comme une horloge, reçoit une lettre d'un mystérieux Rumplestilstkin. Il lui annonce que dans 15 jours, il devra se suicider pour ne pas qu'un membre de sa famille soit détruit (et le mot est important). A moins que Stark ne trouve qui se cache derrière ce pseudo.

    Pour être honnête je ne suis pas séduite, même si j'aimais beaucoup l'idée de départ. Mais les ficelles sont un peu trop grosses et le décalage de caractère du personnage principal entre la première et la deuxième partie est trop grand pour être crédible. Bref, je n'y ai pas vraiment cru (d'autant que je l'ai lu avec la grippe, ce qui n'aide pas à la concentration) même si j'ai voulu connaître la fin évidemment (on la sent venir mais on ne se refait pas...). Il y a d'autres thrillers plus convaincants pour pouvoir se passer de celui-ci.

    Bonne lecture!

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